Publicité

Accueil

  • la-pellicule-brule
  • : L'univers du cinéma avec son propre journal de l'actualité présenté par deux "adulescents" abandonnés à la naissance dans une salle de ciné....et malheureusement nourris au Pop-Corn !!
  • Contact
  • Retour à la page d'accueil

Rechercher

La notation au toaster

  Fuyez...pauvres fous !!
C'est un film ?!!
Oh que c'est mauvais !!
C'est vraiment pas top !!
Bien cool mais.....!!
C'est très bon ça !!
Génial..Encore!
The roof is on fire....culte!!

Syndication

  • Flux RSS des articles

Vous êtes combien ici?

Compteur de visiteurs en lignes



Partenaires

overblog

Vendredi 3 juillet 2009

DES JOUETS HASPRO.

 

Deux ans se sont écoulés depuis le combat des Autobots et des Decepticons sur Terre pour le Allspark. Une unité secrète née de cet affrontement composée de militaires et des robots d'Optimus Prime ont pour mission d'éradiquer le reste des Decepticons qui se cachent encore sur la planète bleue. Mais le maître des méchants, le "Fallen", aidé de son armée attend patiemment son heure, pour contre attaquer et réveiller son bras droit: Megatron.....

 

                                       

Après un premier chapitre con comme un balai mais bien fun ( 2-3 séquences d'action assuraient grave, il faut quand même l'avouer), qu'allait nous réserver ce poète de Michael Bay cette fois: Une suite plus ambitieuse, plus sombre aussi comme dans l'air du temps, ou une autre encore plus régressive, développée pour amortir le plus vite possible ses coûts de production tout en allant draguer une audience encore plus jeune (c'est possible ça?!).

Connaissant un peu le passif du bonhomme, je n'étais pas au point d'espérer une refonte totale de sa mise en scène pour cette suite. Mais si on m'avait dit que je me serais autant fais chier, comme un rat mort, dans un métrage ou des robots géants se foutent sur la gueule en pétant tout le décor, je serais resté perplexe. 2h30 de projo (ou de torture) plus tard, le constat est sans appel, "Transformers: la revanche" est sacrément raté, allez au revoir...Quoi? Vous voulez savoir pourquoi?? Bon allez, on y va...


Alors quoi de neuf dans cet opus? Ben mesdames et messieurs j'ai pour vous en stock et dans le désordre: des Decepticons gremlins, des chiens qui s'enculent, des vieux robots qui proutent des parachutes, déjà ça donne envie, non? Et si je vous propose pour le même prix, un John Turturro en string, des androïdes moustiques, plus une partie "American pie" du pauvre (c'est dire) ou la mère du héros s'envoie des spaces cakes dans le campus, vous me dites? Bon restons sérieux deux minutes (avec un film où des robots se transforment en bagnoles ça va être dur mais bon...).


L'histoire que l'on nous sert n'est pas très palpitante, on s'en bat les balloches des enjeux d'un tel ou d'un tel, et on attend (très) longtemps le prochain fight des jouets Hasbro qui est supposé être plus énorme que le précédent, mais des dialogues d' une niaiserie épuisante ("Mais pourquoi tu ne veux pas me dire: je t'aime" pendant prés de 180 minutes, l'horreur! ) rendent l'attente insupportable.

Quand arrivent ces fameuses batailles décrites dans la B.A, elles sont trop illisibles pour que l'on arrive à comprendre grand chose, pire elles ne dégagent ni émotions ni réel intérêts, le design des nouveaux robots n'arrangeant rien (des Autobots Smart qui tchatchent ça fait pas vraiment bander, sans parler du Decepticon chiwawa qui, une fois domestiqué, se frotte frénétiquement sur la jambe de Megan Fox, oh putain..).Le "Fallen" (le nouveau bad guy) n'a aucun charisme (contrairement aux Decepticons du premier volet) et son duel final avec le Uber-Prime est torché en moins de 5 minutes. 

De toute façon quand on a goûté au sérieux du dernier "Terminator" il est de plus très difficile de replonger dans l' univers ado des Transformers et de leurs blagues pipi-caca. Justement en parlant de "Terminator", Monsieur Bay, c'est bien beau de dire que tes robots, ils sont plus gros, plus forts que le film de McG, mais quand tu piques le look de la Terminatrix de T3, t'es plus très crédible là...


Enfin, l'auteur de " Bad Boys" nous fait honneur, à nous "les fromages qui puent" dans une scène complètement inutile se déroulant dans un Paris à la topographie incertaine et sans clichés (la musique accordéon, le mime qui fait chier les touristes, la cuisine française avec les escargots forcément dégueulasses, manque plus que la baguette et Jerry Lewis..) ce qui enfonce le dernier clou dans le cercueil de ce "Transformers: la revanche".

 

Ce film n'aura même pas l'honneur (que dis je, le privilège) de faire partie de notre rubrique "plaisirs coupables" car il n'est même pas rigolo dans sa connerie, il est juste nul. Monsieur Spielberg, le producteur a du se dire: "Fais le film que tu veux Michael, de toute façon, on s'en fout, tout le monde va le voir notre film....". Si c'est pas du cynisme ça....

 

Mat Castle.


P.S. de Mr Kraft: D'ailleurs...nous n'aurions jamais du le chroniquer ce film...il ne mérite même pas de figurer sur cet honorable blog !!!

Par Mat Castle - Publié dans : Films du 21ème siècle - Communauté : Cinéma
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés